09 mars 2016

Le Festival ImagéSanté ouvre sa 12ème édition du 14 au 19 Mars à Liège, en Belgique

L’objectif du Festival ImagéSanté est de promouvoir la formation et l’information

en matière de santé par l’intermédiaire  de films documentaires

Voici un choix de quelques films 

Dans la sélection Cinéma Documentaire

L'homme qui répare les femmes La colère d'Hippocrate, un film de Thierry Michel, 2015, 112' - Belgique

Prix Sakharov 2014, le docteur Mukwege est internationalement connu comme l’homme qui répare ces milliers de femmes, violées durant 20 ans de conflits à l’Est de la République Démocratique du Congo...

 Salto Mortale, de Guillaume Kozakiewiez, 2014, 94' France - Suisse

En 2000, Antoine Rigot, funambule virtuose, perd l’usage de ses jambes. Plutôt que de l’éloigner de la scène, cet accident l’incite à devenir à la fois l’objet et le sujet de ses spectacles. Renaît peu à peu le désir de flirter avec l’équilibre. Chute et renaissance d’un funambule, humble et courageux.

 Sélection Education à la Santé

Accompagnement de la personne âgée

Que reste-t-il ? un film de Felipe Sandoval, Belgique, 2015, 48'

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 Tina et Claude habitent dans une maison de retraite. Ils forment un jeune couple heureux qui vit son amour au grand jour… Seulement ils sont une exception dans un environnement où la solitude des corps et des esprits prédomine. Que reste-t-il donc à la fin de nos jours quand on est seul…?

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Autism in Love, de Matt Fuller, Etats-Unis, 2014, 75'

Lenny est un jeune homme qui vit à Los Angeles et qui a lutté pour s’accepter dans sa maladie : l’autisme. Cette étiquette a été le plus grand obstacle de sa vie et lui a fait rencontrer des filles apparemment impossibles. L’expression de sa sexualité et le désir d’intimité continuent à le ronger durant sa recherche de lui-même.

 

08 septembre 2014

Tomber amoureux à 80 ans : le désir n'a pas d'âge...

 Les délices de l'âge... 

"Le désir n'a absolument pas d'âge et est certainement un des meilleurs médicaments pour rajeunir." (lire/écouter la suite...)


ESEC Cinéma - Les Délices de l'âge par ESEC

Un documentaire sur l'amour et la sexualité chez les personnes du troisième âge. Ou comment l'amour et le bonheur ne s'arrêtent pas avec la vie active...  
Film de fin d'études écrit et réalisé par des étudiants de l'ESEC - Paris  
Auteurs : Marie BÉCHAUX, Stéphanie BREWSTER, Anne COHUET, Laura HASSE DE QUEIROZ, Julie ROMANO

02 mai 2013

Pourquoi les malades d’Alzheimer doivent poursuivre leur vie sexuelle ?

Parmi les films nommés pour l'Oscar du meilleur court-métrage en 2013, "Henry", du réalisateur Yan England, questionne les rapports entre maladie d'Alzheimer et couple.

L'occasion pour André Dupras, spécialiste de la sexualité des personnes âgées et de celle des handicapés, de rappeler qu'une vie sexuelle active est pensable mais surtout possible pour les malades d'Alzheimer.

 

Extrait de l’article d’André Dupras, sexologue :

« Des soignants arrivent à oublier que les personnes atteintes de maladie d’Alzheimer ont une vie sexuelle qui perdure jusqu’à la fin de leur vie. Or la vie sexuelle répond à des besoins que l’affectivité ne réussit pas à combler complètement. Il est donc primordial de les maintenir dans le champ de la sexualité.

 Pourtant, l’expression de la vie sexuelle des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer est souvent perçue comme problématique, comme un risque de perturbation du fonctionnement aussi bien des résidents que des intervenants. Adoptons alors une pensée positive et reconnaissons les bienfaits qu’apporte l’exercice de la sexualité pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

 Le maintien de l’intérêt sexuel constitue une façon d’assurer une continuité avec le passé et de poursuivre son développement sexuel jusqu’à la fin de sa vie. Au lieu d’arrêter et d’oublier sa sexualité, la personne continue à la vivre en acceptant et en s’ajustant aux modifications induites par le vieillissement et la maladie. Une vie sexuelle active renforce chez des personnes l’estime et l’image de soi du fait qu’elles ont réussi à conserver vivant un aspect de leur vie. Ainsi, la vie sexuelle contribue à la qualité de vie de la personne, en ce qu’elle constitue un facteur d’épanouissement individuel et social. »

 La suite sur le site du Nouvel Obs

Du même auteur, à lire sur le site de

l'Espace national de réflexion éhique sur la maladie d'Alzheimer :

Penser la sexualité de la personne malade d’Alzheimer

d’une manière éthique