06 novembre 2014

"MARGARITA, WITH A STRAW", UN FILM POIGNANT TRAITANT DE HANDICAP ET DE BISEXUALITE

"Magarita, with a Straw est un long-métrage indien écrit et réalisé par Shonali Bose qui fait actuellement le tour des festivals du monde entier. Diffusé pour la première fois le 08 septembre dernier au Festival International du Film de Toronto, il a fait l’unanimité pour lui.

L’histoire est celle de Laila (Kalki Koechelin), une jeune femme qui souffre d’infirmité motrice cérébrale. Elle se déplace en fauteuil roulant mais, poussée par une famille aimante, poursuit des études à l’Université de Delhi. Elle rêve de devenir écrivaine et rédige des paroles de chansons pour un groupe de la faculté. Un jour, elle reçoit une lettre d’admission à l’Université de New York et quitte l’Inde en compagnie de sa mère (Revathy). Alors qu’elle vit à Manhattan et découvre une vie qui lui était totalement étrangère, elle tombe amoureuse d’une jeune activiste, Khanum (Sayani Gupta). La découverte de ces sentiments amoureux va impacter son quotidien et sa relation avec le reste de sa famille.

Aucune diffusion française n’est pour l’instant annoncée et au vu du sujet qui reste tabou, cela risque de ne pas être pour tout de suite. Vraiment dommage !"

Publié par Isabelle B. Price le 9 octobre 2014 dans News

12 novembre 2013

Les délégations APF des Yvelines et du Val d'Oise lancent leur programme "WITH" qui aborde la vie affective, sentimentale et sexuelle avec un handicap moteur à partir du mois de novembre

 

"Qu’il s’agisse de fonder une famille, d’être amoureuxvignettewith.jpg

de sortir avec quelqu’un ou d’avoir une relation,
chacun a le droit de mener sa vie affective,
sentimentale et sexuelle comme il l’entend et avec qui il
l’entend.
Pourtant, les personnes en situation de handicap n’ont
pas toujours cette possibilité : trop de barrières
subsistent encore, en particulier dans le regard que la
société pose sur le handicap.
Afin de promouvoir le droit à une vie affective et
sexuelle des personnes en situation de handicap
moteur, les délégations départementales de
l’Association des Paralysés de France des Yvelines et
du Val d’Oise se mobilisent au travers du "WITH".
Le WITH, une série d’évènements relatifs à la vie
affective et sexuelle des personnes en situation de
handicap moteur, qui viseront à informer les
personnes et leur entourage, sensibiliser le grand
public et favoriser la rencontre de partenaires
amoureux."
Contact Mathieu Lopes au 01 30 44 14 41

 

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Des ateliers coaching séduction pour permettre aux participants de développer leur potentiel de séduction, gagner de la confiance en soi et les mettre dans des conditions optimales pour rencontrer un partenaire amoureux. Ces ateliers correspondent à des temps d'apprentissage pratiques animés par des spécialistes (coach en image, sexothérapeute, thérapeute, love coach).  Au programme : "le relooking pour séduire", "communiquer pour séduire", " comment gagner de la confiance en soi", "la compréhension du sexe opposé"..  Ces ateliers dureront deux heures et auront lieux un samedi par mois, en fin d'après midi du mois de novembre 2013 au mois de mars 2014. Le tarif de ces ateliers pour les adhérents de l'APF est de 60 euros. Les participants s'engagent à venir à l'ensemble des ateliers. Ces derniers se dérouleront au sein des délégations des Yvelines et du Val d'Oise et seront  suivis systématiquement  le soir par une sortie conviviale à l'extérieur dans un endroit entièrement accessible et ou des bénévoles seront présents aux cotés des participants pour un moment de partage !


Des rencontres thématiques pour informer et aborder des notions théoriques, conceptuelles en lien avec la vie affective et sexuelle. Ces rencontres durent 3 heures et sont animées par des intervenants spécialistes (juristes, psychologues, gynécologues, sexologues...). Les échanges avec les intervenants et entre les participants y sont à l'honneur. Ces rencontres ont lieu un samedi matin par trimestre et se déroulent dans un cadre interactif où la parole de chacun est respectée. Ces rencontres sont gratuites pour les adhérents de l'APF. Elles auront lieux dans les départements du Val d'Oise et des Yvelines. 

 

Des réunions de groupe de parole mixte réunissant homme et femme pour échanger en toute liberté sur des sujets en lien avec la thématique de la vie affective et sexuelle. Ces réunions seront l'occasion pour les participants de pouvoir se libérer de souffrances liées aux difficultés et parfois à l'impossibilité d’accéder à un épanouissement dans ce domaine de la vie intime mais également de pouvoir s'enrichir des expériences positives des uns et des autres, de s'échanger des bons conseils, des bonnes adresses et de se sentir écouté. Elle seront animées par deux psychologues cliniciennes : Valérie Béhin et Cécile Antigny. Elles dureront une heure et demie et auront lieu un samedi après midi par mois à partir du mois de novembre 2013 dans le département des Yvelines, à Poissy (78303). L'inscription à ces réunions pour les adhérents de l'APF est gratuite pour toute l'année.

20 septembre 2013

Nouvel éloge de la masturbation, un essai de Philippe Brenot, un ouvrage pour l'épanouissement sexuel

 Après des siècles de condamnation par l’Europe chrétienne, l’heure est à la réhabilitation pour la masturbation. Dans un essai à paraître, le sexologue Philippe Brenot vante les mérites d’une pratique épanouissante. "Je l'avoue ici publiquement et comme un acte expiatoire : oui, je me suis masturbé... et à plusieurs reprises !" Cet éloge est à la fois un manifeste contre l'ignorance, les préjugés et les idées reçues, mais aussi un ouvrage pour l'épanouissement sexuel.

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 «C’est beau, bien, bon, agréable, simple…», s’enflamme Philippe Brenot , avant de convoquer la science : «Il est désormais admis que la masturbation est au centre de la sexualité, qu’elle permet l’épanouissement, la maturation et la pérennité de la vie érotique»...

...«Les difficultés de plaisir et de désir sont d’ailleurs très souvent liées à un manque d’auto-érotisme. L’autostimulation permettant d’apprivoiser ses réactions sexuelles avec un autre.»...

...«Si en 2002 Nathalie Rykiel a rendu les sextoys populaires, et si les magazines féminins utilisent aujourd’hui le mot "masturbation", ce qui n’était pas le cas il y a quinze ans, on constate que beaucoup de jeunes filles ont une sexualité avec pénétration avant d’avoir vraiment découvert la masturbation. D’après les enquêtes de l’Inserm, peu en ont une vraie habitude. Les jeunes n’en parlent pas. Enfin, si on sait que 90% des hommes se sont souvent masturbés, seulement la moitié des femmes ont une masturbation intense et régulière.»

Philippe Brenot est psychiatre et anthropologue, directeur des enseignements de sexologie et sexualité humaine à l'université Paris-Descartes. Auteur de nombreux ouvrages, chez Odile Jacob, Zulma, PUF, L'Esprit du Temps, et récemment les Hommes, le sexe et l'amour et les Femmes, le sexe et l'amour aux éditions les Arènes, 2011 et 2012.

«Nouvel éloge de la masturbation», éditions L’Esprit du temps, 140 pp, septembre 2013, 12 €.





27 août 2013

Affectivité, sexualité et handicap. Guide à l'intention des institutions : professionnels, usagers, parents

 

affectivité,sexualité,handicap,droit fondamental,épanouissement,bien être,qualité de vie,besoins,attentes,personnes handicapées "Avoir une vie relationnelle, affective et sexuelle satisfaisante constitue un droit fondamental, un facteur d'épanouissement et de bien-être, partie intégrante d'une qualité de vie. Chacun d'entre nous peut y prétendre. Les personnes handicapées ont, elles aussi, des besoins et des attentes en matière de vie affective et sexuelle. L'ASPH a réuni, au sein d'un groupe de travail, des professionnels soucieux de partager leurs expériences et de trouver des solutions à certaines problématiques. Ces réflexions ont abouti à ce guide, conçu comme un outil pour l'élaboration d'un projet pédagogique dont la vie affective, relationnelle et sexuelle des usagers est une réalité institutionnelle à part entière".

Cette publication est une édition de l’Union Nationale des Mutualités Socialistes.

Elle est réalisée avec la collaboration de l’Association Socialiste de la Personne Handicapée

Elle peut être obtenue gratuitement : dans un point de contact de la Mutualité Socialiste

auprès du département communication de l’Union Nationale des Mutualités Socialistes

Rue Saint-Jean, 32/38 - 1000 Bruxelles Tél. 02/515 05 59.

Sur les sites internet www.mutsoc.be et www.asph.be

Editeur responsable : Jean-Pascal Labille, Rue Saint-Jean 32/38 - 1000 Bruxelles

Rédaction : Adriana Ciciriello

Mise en page et suivi : Nathalie De Wispelaere

 

02 mai 2013

Pourquoi les malades d’Alzheimer doivent poursuivre leur vie sexuelle ?

Parmi les films nommés pour l'Oscar du meilleur court-métrage en 2013, "Henry", du réalisateur Yan England, questionne les rapports entre maladie d'Alzheimer et couple.

L'occasion pour André Dupras, spécialiste de la sexualité des personnes âgées et de celle des handicapés, de rappeler qu'une vie sexuelle active est pensable mais surtout possible pour les malades d'Alzheimer.

 

Extrait de l’article d’André Dupras, sexologue :

« Des soignants arrivent à oublier que les personnes atteintes de maladie d’Alzheimer ont une vie sexuelle qui perdure jusqu’à la fin de leur vie. Or la vie sexuelle répond à des besoins que l’affectivité ne réussit pas à combler complètement. Il est donc primordial de les maintenir dans le champ de la sexualité.

 Pourtant, l’expression de la vie sexuelle des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer est souvent perçue comme problématique, comme un risque de perturbation du fonctionnement aussi bien des résidents que des intervenants. Adoptons alors une pensée positive et reconnaissons les bienfaits qu’apporte l’exercice de la sexualité pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

 Le maintien de l’intérêt sexuel constitue une façon d’assurer une continuité avec le passé et de poursuivre son développement sexuel jusqu’à la fin de sa vie. Au lieu d’arrêter et d’oublier sa sexualité, la personne continue à la vivre en acceptant et en s’ajustant aux modifications induites par le vieillissement et la maladie. Une vie sexuelle active renforce chez des personnes l’estime et l’image de soi du fait qu’elles ont réussi à conserver vivant un aspect de leur vie. Ainsi, la vie sexuelle contribue à la qualité de vie de la personne, en ce qu’elle constitue un facteur d’épanouissement individuel et social. »

 La suite sur le site du Nouvel Obs

Du même auteur, à lire sur le site de

l'Espace national de réflexion éhique sur la maladie d'Alzheimer :

Penser la sexualité de la personne malade d’Alzheimer

d’une manière éthique