19 décembre 2013

"Handicaps et sexualités", une publication issue du partenariat entre la FIRAH et le CCAH, et d'autres partenaires...

 

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"Une revue de littérature de la recherche appliquée sur la thématique « vie sexuelle » a été réalisée en raison de la forte expression des personnes en situation de handicap et de leurs associations sur les contraintes, les impossibilités même de vivre une vie sexuelle comme elles l'entendent.

A l'initiative du Centre Ressources coordonné par la FIRAH, l'association CH(S)OSE, le CeRHeS (Centre Ressources handicaps et sexualités), le CCAH (Comité National Coordination Action Handicap) et HANDEO ont été associés pour déterminer les lignes prioritaires à travailler : la reconstruction de la sexualité, la vie sexuelle en institution, les personnes avec une déficience intellectuelle, l'orientation sexuelle, la santé sexuelle et le genre. Le travail a été confié à Aurélien Berthou du CERLIS (Centre de Recherche sur les Liens Sociaux). Ces thématiques ont été choisies parce qu'elles apparaissaient soit comme souvent abordées mais sans progrès suffisants constatés pour les personnes (vie en institution, personnes avec une déficience intellectuelle,) soit comme celles qui étaient encore les moins « découvertes » et présentant des aspects de l'ordre de l'interdit social (orientation sexuelle, genre, santé sexuelle).
Il est admis qu'une personne en situation de handicap ait une vie affective voire amoureuse mais imagine-t-on qu'une personne, après un accident grave, puisse retrouver une sexualité épanouissante pour elle et son partenaire ?
Est-ce possible qu'un couple vivant en établissement soit aidé concrètement dans ses relations sexuelles
Les personnes avec une déficience intellectuelle ne font-elles pas encore peur dans leurs manifestations de désir sexuel ?
Comment mettre en place des programmes d'éducation sexuelle à destination des personnes ayant un handicap intellectuel ?
Comment accompagner des femmes handicapées intellectuelles ayant été abusées ?
Comment faciliter l'expression des femmes handicapées et des personnes homosexuelles sur leurs besoins, leurs envies, leurs désirs de sexualité ?
Ces divers sujets apparaissaient comme peu connus, ayant fait l'objet de peu de travaux et sont, sans doute, plus facilement abordés dans d'autres pays.

Cette revue de littérature permet de voir les avancées dans ces domaines. Elle apporte à tous les acteurs de terrain, en particulier les personnes handicapées, familles et professionnels, qui aimeraient améliorer leurs connaissances et leurs pratiques, des compléments d'information sur les recherches en France et des éléments nouveaux sur ce qui se passe à l'étranger."

Catherine Deschamps, Membre du Comité de Pilotage


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   Document à télécharger sur le site du CCAH 

Vous pouvez vous rendre sur le site de la FIRAH et télécharger le rapport final

Le dernier bulletin thématique du Centre Ressources de la FIRAH est consacré à ce travail

16 décembre 2013

Vivre en positif : documentaire sur LCP (La Chaine Parlementaire) jeudi 19 décembre à 20h20

Vivre en positif Spécial Sidaction 2013

Pour le Sidaction 2013, un film écrit par Alain Maneval et Jérôme Lefdup , placé sous le signe de la prévention et de l'espoir, avec de nombreux témoignages de personnes séropositives, de militants associatifs et de professionnels de la santé.

                                                                    Extrait  1/2                                            

 

 

 Extrait 2/2

 Vivre en positif
Documentaire écrit par Alain Maneval et Jérôme Lefdup
Réalisation : Jérôme Lefdup (France, 2012, 1h)

"Il y a trente ans, toute personne atteinte par le VIH se pensait condamnée. Aujourd’hui, de maladie mortelle, le sida s’est mué en maladie chronique et beaucoup de séropositifs ont retrouvé une existence quasi normale. Entre espoir et désespoir, ils ont surmonté le « verdict de séropositivité ».

Plus de trente ans après le déclenchement de l’épidémie, Maneval dresse un état des lieux qui témoigne du moment charnière que l’évolution de la maladie connaît actuellement. Il est en effet possible d’entrevoir la fin de cette épidémie, à condition que la prévention reste la priorité. De Paris à Berlin, où la parole est la plus libérée, en passant par Pointe-à-Pitre, dont la situation renvoie au début des années sida, l’auteur s’entretient avec des séropositifs qui ont une attitude responsable vis-à-vis du virus et se battent pour informer ; il va à la rencontre d’associations et de bénévoles anonymes qui luttent contre la discrimination ; il interroge des professionnels de la santé qui témoignent des avancées significatives dans la lutte contre la maladie. Un kaléidoscope qui oscille entre optimisme et vigilance. Car, si les progrès médicaux et la prévention permettent un certain optimisme, le sida continue de tuer."

 

15 décembre 2013

"Je marcherai jusqu'à la mer" rediffusion mercredi 18 décembre sur TV5 monde à 21h55

"A 18 ans, âge où l'on dévore sa liberté, Alex s'est retrouvée enfermée. Prisonnière de son propre corps à la suite d'un accident, une chute dans l'escalier de la maison familiale, qui l'a plongée dans le coma. Les médecins jugeaient son cas « irrécupérable ». Pourtant, dix-sept ans après, la jeune femme que l'on découvre dans ce beau film-portrait semble dotée d'une vitalité inextinguible. Toujours handicapée mais bien décidée à reconquérir, geste après geste, tout ce dont elle a été privée. La réalisatrice la saisit dans son quotidien le plus ordinaire, le plus intime, montrant une fille soucieuse de sa féminité et prête à livrer bataille pour parvenir à arracher une bandelette de cire sur son mollet.

Documentaire de Stéphanie Pillonca - Kervern (France 2012) 55' - Rediffusion

La reprise du pouvoir sur son corps est une lutte de chaque instant dans laquelle Alex paraît ne rien vouloir lâcher. Reconquête des cinq sens, mais aussi de la sensualité : sans tabou, elle évoque le sexe, qui fait travailler les muscles mieux qu'une séance de kiné, et le plaisir, qui « donne des ailes ». Alex se met à nu au sens propre, prenant la pose pour des photos sensuelles qui effacent son handicap. Une fonceuse en quête de sensations fortes lors d'un saut en parachute ou d'une course en fauteuil, qui veut repousser toujours plus les murs et ses limites. Et dont l'énergie rebelle touche et sidère. « J'aurai toute la mort pour me reposer », dit-elle." — Virginie Félix, journaliste à Télérama

Le blog d'Alex : www.maviemonhandicapmesemmerdes.com 

"Je vous laisse découvrir mon blog où vous trouverez les témoignages, anecdotes et coups de gueule d'une presque trentenaire en situation de handicap qui essaie d'attraper les instants de vie au vol ! Écrire me fait du bien et échanger encore plus ! Alors n'hésitez surtout pas à réagir... Mon message est clair: dédramatisons la maladie ou le handicap. Faisons-en une force!"

12 décembre 2013

Des mannequins handicapés dans les vitrines de 5 boutiques de prêt à porter de Zurich

"On doit cette initiative surnommée « Qui donc est parfait ? Rapprochez-vous ! », en marge de la journée internationale des personnes handicapées du 3 décembre 2013, à l'association suisse Pro Infirmis, particulièrement militante, et toujours innovante, en faveur des personnes handicapées. « En les plaçant parmi des modèles parfaits, nous voulons provoquer une meilleure acceptation des personnes handicapées » confie Mark Zumbühl, porte-parole de l'association. Il se dit conscient que cette démarche peut choquer mais « les gens doivent se demander si des mannequins handicapés ont une place dans les vitrines ou alors s'il ne faut afficher que des corps parfaits. »"


Les décorations de Noël ornant la Bahnhofstrasse brillent de mille feux. Dans les vitrines de cinq boutiques de mode, des mannequins spéciaux sont exposés. Ils ont été moulés en 3D à l'image de Jasmin Rechsteiner, Miss Handicap 2010, Alex Oberholzer, animateur de radio et critique de films, Urs Kolly, athlète, Nadja Schmid, bloggeuse, et Erwin Aljukic, acteur.

La musique est de : Dave Thomas Junior


12 novembre 2013

Contraception masculine : pourquoi la pilule est-elle si difficile à avaler ?

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Problématique

Quels sont les facteurs qui ont contribué à ce que la contraception masculine ne soit pas devenue un enjeu de la recherche médicale ? La faute à des énigmes scientifiques et/où des préjugés tenaces ? Par ailleurs, la contraception presque exclusivement féminine est-elle un moyen d’émancipation ou bien un autre levier de domination masculine ?

 

Intervenants

Planning Familial de l'Isère en co-animation

avec ARDECOM, Association pour la Recherche et le Développement de la Contraception Masculine

et le Collectif ASCOM, Groupe de militants Anti-Sexistes pour la Contraception Masculine

Lieu

Salle polyvalente (à prox. du centre social des Eaux Claires) 39 rue André Rivoire – 38100 Grenoble

Accès

Tram C : arrêt Vallier – Docteur Calmette / Bus 32, arrêt Champs Elysées

Horaire: 18h-20h    Entrée libre et gratuite