31 août 2016

17èmes Journées Rencontres de l'ASCLIF

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Voici le programme avec une intervention de François CROCHON, sexologue clinicien, chef de mission du CeRHeS.

 

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30 août 2016

2ième journée internationale sur l’innovation et la recherche en éducation à la Santé Sexuelle et aux Droits Humains

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La santé sexuelle des Femmes au cœur des Droits de l’homme

Lutter contre les violences, les grossesses non désirées, les infections sexuellement transmissibles, replacer les femmes et leur santé sexuelle dans ses toutes ses dimensions physiques, mentales et sociales au centre des Droits de l'homme, promouvoir l'égalité femmes/hommes...   

La Chaire Unesco Santé sexuelle & Droits humains propose un regard croisé avec des experts de la santé, de la psychanalyse, de la philosophie et des droits de l'homme, dans la perspective d’enrichir notre pratique par une réflexion pluridisciplinaire.

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Date : Vendredi 2 septembre 2016 - 9h à 17h30

 Lieu : Ministère des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes
- Salle Laroque - 14, Avenue Duquesne – 75007 Paris 

Voir le programme

 

05 juillet 2016

Le clitoris, ce cher inconnu...

Le consentement, de la loi à la clinique

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 Conférence de Dr Pierre LAMOTHE, Psychiatre et Maitre Carine MONZAT, Avocate

Le consentement, de la loi à la clinique

Le Lundi 19 septembre 2016
15H – 18 H

Argumentaire

Le concept de personne humaine avec ses droits et ses libertés a quelque peu évolué ces dernières années jusqu´à une possible dérive idéologique qui exalte toujours plus son autonomie alors même que son indépendance, vis-à-vis du corps social en particulier, ne cesse objectivement de se réduire sans que cela soit toujours évident ou même perçu.

Le consentement semble la question centrale de cette autonomie se substituant par exemple à la loi pour borner la liberté de la pratique sexuelle voire la liberté de disposer de soi. Il n’en est peut-être pas de même sur le plan moral ni sur le plan clinique !

Le consentement n’est en fait pas aussi libre qu’on le croit et avant même le philosophe  et le juriste, le médecin, des neurosciences à la psychanalyse, a sa place pour parler de la capacité à consentir. Cette capacité intègre une dimension de base purement cognitive, une dimension de connaissance de soi, une dimension d’aptitude relationnelle et une dimension d’appréhension de la réalité avec la possibilité de se projeter dans les conséquences de ses choix.

Con-sentir, c’est juger, "sentir avec", accompagner d’enthousiasme, accepter ou renoncer. Est-ce encore de la clinique ? C’est ce dont nous allons débattre.

 

 ENTREE LIBRE SUR INSCRIPTION

Mail : christelle.delgery@ch-le-vinatier.fr

Informations complémentaires sur CRIAVS

20 juin 2016

Le Haut Conseil à l’Égalité appelle les pouvoirs publics à mettre en œuvre une éducation à la sexualité à la hauteur des besoins des jeunes

HCE.png« Le 15 juin, le Haut Conseil à l’Égalité a remis à la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat VALLAUD-BELKACEM, et à la ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, Laurence ROSSIGNOL, son rapport relatif à l’Éducation à la sexualité : « répondre aux attentes des jeunes, construire une société d’égalité femmes-hommes ».

Depuis les années 2000, les chiffres sur l’entrée des jeunes dans la vie amoureuse et sexuelle sont stables : le premier baiser survient en moyenne à 14 ans tandis qu’à 17 ans, la moitié des adolescents – filles comme garçons - a déjà eu un rapport sexuel. Si des progrès ont été faits en matière d’accès à la contraception et d’usage du préservatif lors des premiers rapports, les choses évoluent peu en matière de stéréotypes sexistes, notamment sur les questions liées à la sexualité. En effet, malgré une émancipation sexuelle certaine des femmes depuis la diffusion et le remboursement de la pilule, la sexualité continue d’être un domaine empreint d’inégalités et d’idées reçues sur ce que serait ou ne serait pas une sexualité féminine et une sexualité masculine.

Or, ces idées reçues ont des conséquences dramatiques en matière de violences sexistes : 7,5% des filles déclarent avoir été victimes, à l’école, de voyeurisme, de caresses ou de baisers forcés et une jeune femme sur dix de moins de 20 ans déclare avoir été agressée sexuellement au cours de sa vie. Ces violences sexistes trouvent un écho démultiplié par la viralité des réseaux sociaux, devenus une cour de récréation virtuelle : 1 collégienne sur 5 a été victime de cyberviolence.  

Face à ces constats, le Haut Conseil à l’Égalité pointe une éducation à la sexualité qui reste parcellaire et inégale selon les territoires, en dépit de l’obligation annuelle de 3 séances du CP à la Terminale prévue par la loi du 4 juillet 2001. Lorsqu’elle est mise en œuvre, cette information reste encore trop souvent restreinte à des questions d’ordre anatomique et biologique…/… »

Lire la suite sur le site du Haut Conseil à l’Egalité...

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Retrouvez le discours de Danielle Bousquet, Présidente du HCE ici

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