26 janvier 2016

Halte aux harcèlements sur les réseaux sociaux

 

C'est horrible . À regarder jusqu'à la fin !#leharcelement

Posté par Hommage , au victime ,d'harcèlement. - qui tue sur vendredi 6 novembre 2015

25 janvier 2016

Les limites du « body positive » sur le blog de Lau

 « Tous les corps sont beaux »

« Tu peux aimer ton corps, quel qu’il soit »

« Beauté dans chaque forme et taille »

vie affective et sexuelle,handicap et sexualité,image du corps,dysmorphophobie,corps

" Ces messages, courants dans le mouvement « body positive », sont importants. Il est important de rappeler qu’on peut trouver de la beauté dans chaque corps, qu’on a le droit de sortir des cases établies par une société patriarcale qui définit de manière très stéréotypée quelle est la « vraie beauté » (mince, blanche, sans handicap physique, sans cicatrices, …) Ce message est nécessaire.

Par contre, ce message a ses limites, et on les franchit parfois allègrement.

Est-ce que seul un corps qu’on trouve beau est digne d’être respecté ?

Si la notion de « beauté » reste subjective (bien qu’il soit important de rappeler que la société nous dicte quels corps sont beaux, et que donc on ne peut pas complètement se cacher derrière « c’est mes goûts personnels »), la notion de respect DOIT être universelle. Je ne revendique pas qu’on trouve forcément mon corps beau. Des gens vont le trouver beau, d’autres pas, et sincèrement : je m’en fous. Je ne vis pas pour être un élément décoratif dans le paysage visuel d’autrui. Tant mieux si la vision de mon corps est agréable pour la personne en face, mais si elle ne l’est pas, ça n’est pas vraiment un problème pour moi. Ce qui est un problème, par contre, c’est quand on se prend le droit de juger de la valeur d’une personne en fonction de la beauté qu’on voit (ou qu’on ne voit pas) dans son corps. Ce qui est un problème, aussi, c’est quand on se permet de manquer de respect à une personne au nom du fait qu’on ne trouve pas son corps beau. Ce qui est un problème, enfin, c’est quand on se permet des injonctions (« Tu devrais perdre du poids », « tu devrais te lisser les cheveux », etc) à une personne pour qu’elle mette son corps en conformité avec des normes, ou avec ce qu’on estime être « beau »..."

Lire la suite sur le blog de Lau...

22 janvier 2016

Les étudiants handicapés ont aussi droit à une éducation sexuelle

Soyez rassurés concernant l'éducation sexuelle des jeunes souffrant de troubles d'apprentissage. En Suède, des livres qui leur sont destinés viennent d'être publiés. Leur but est d'expliquer le sexe et l'amour à l'aide de textes et d'illustrations simples.

suite de l'article sur VICE

personne en situation de handicap,éducation à la sexualité,santé sexuelle,adolescents,livres

La campagne choc made in England!

campagne choc made in england.jpg

Sexe et handicap : 2015 est l'année qui ose et expose. La nouvelle campagne d'une association anglaise a choisi de frapper fort et déshabille 16 personnes handicapées, en toute pudeur. Mais son message est plus cash : sex is beautifull !


 

Lire la suite sur handicap.fr

Mutilations sexuelles féminines : de l'opposition a l'action, rencontre le 2 février au Centre Hubertine Auclert à Paris

Soudan-5_UN_Albert-González-Farran.jpg

A l’occasion de la Journée internationale contre les mutilations sexuelles féminines du 6 février, l’Observatoire régional contre les violences faites aux femmes du Centre Hubertine Auclert organise une rencontre le 2 février autour d’un film et d’un roman en partenariat avec le collectif Excision Parlons-en.

Le thème de la rencontre  "Mutilations sexuelles féminines : de l’opposition à l’action". Un documentaire et un roman seront les supports de la journée, afin de s'en inspirer pour agir ici et ailleurs et de mieux comprendre.

Près de 125 millions de femmes sont excisées dans le monde (UNICEF), dont près de 53 000 en France (INED).

Ces rencontres permettront de découvrir le parcours de femmes excisées qui s’émancipent de cette pratique : Martha Diomandé, héroïne du documentaire « La Forêt Sacrée » de Camille Sarret (52 minutes) et Awa, personnage phare du roman « La tête ne sert pas qu’à retenir les cheveux » de Sabine Panet et Pauline Pénot.

La projection du film sera suivie de lecture d’extraits du roman puis d’un débat en présence de : Camille Sarret, réalisatrice du film, Martha Diomandé, association ACZA (sous réserve), Sabine Panet et Pauline Pénot, co-autrices du roman, Marion Schaeffer, du collectif Excision Parlons-en.    

9782364747265.jpg

 

 « La tête ne sert pas qu’à retenir les cheveux » , roman

  de Sabine Panet et Pauline Pénot.  Editions Thierry Magnier

 

 

Mardi 2 février 2016 de 18h à 21h au Centre Hubertine Auclert, 7 impasse milord, 75018 Paris

+ d'informations sur l'évènement / Inscription