05 mai 2013

Projection / débat de Yo Tambien au Centre d'Ailleurs

yo tambien,personnes en situation de handicap¨,projectiondébat,professionnel-le-s,sensibilisation,sensualité,trisomie 21,intégrationParler de la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap n’est pas aisé.

Il s’agit d’un sujet délicat, difficile à aborder en raison de sa complexité. Pour autant, cette question est très présente, en milieu ordinaire comme en institution puisque la personne en situation de handicap comme tout être humain, est un être sexué. Cette dimension importante de la personne s’exprime de manières diverses telles que le désir amoureux, la formation des couples, la survenue d’une grossesse mais aussi sur un versant plus négatif dans des relations de sujétion ou de passages à l’acte violents. Á travers ces différentes expressions, et de ce que notre société autorise en la matière, c’est toute notre démocratie et sa modernité qui est interrogée. La question du corps interpelle également le professionnel de par sa proximité corporelle quotidienne notamment avec les personnes les plus dépendantes. Dans une société où l’on parle d’intégration de la personne en situation de handicap, de respect de la personne dans sa globalité, on ne peut omettre d’aborder cette question, chacun ayant droit à une vie sexuelle et affective épanouissante. Face à cela, chaque parent, référent, institution est amenée à travailler cette question sur un mode qui lui est propre.

Yo, También - Bande annonce Vost FR

Pour en parler, le Centre d'Ailleurs vous propose d'échanger après la projection du film avec François Crochon, sexologue clinicien, chef de mission CeRHeS (Centre Ressources Handicaps et Sexuali

De 17 h à 19 h : un atelier de réflexion préparatoire à la projection intitulé "concerné oui - impliqué comment ?" et animé par François Crochon, sexologue et chef de mission au CeRHeS (Centre de Ressources Handicaps et Sexualités) est proposé aux professionnels des structures. Inscription gratuite et obligatoire – groupe de 15 personnes maximum.

À 20 h 30 : projection du film "Yo también".

→ Infos pratiques

Menu à 15 €

Participation libre. Inscription à l'atelier avant le 30 avril 2013.

Renseignements et réservation du repas à :

Le Centre d’Ailleurs – Chavarot - 63520 SAINT-JEAN-DES-OLLIERES.

Tél. : 04.73.31.08.62 begin_of_the_skype_highlighting ou 04.27.86.81.88 begin_of_the_skype_highlighting  end_of_the_skype_highlighting

 www.lecentredailleurs.com ou contact@lecentredailleurs.com 

02 mai 2013

Pourquoi les malades d’Alzheimer doivent poursuivre leur vie sexuelle ?

Parmi les films nommés pour l'Oscar du meilleur court-métrage en 2013, "Henry", du réalisateur Yan England, questionne les rapports entre maladie d'Alzheimer et couple.

L'occasion pour André Dupras, spécialiste de la sexualité des personnes âgées et de celle des handicapés, de rappeler qu'une vie sexuelle active est pensable mais surtout possible pour les malades d'Alzheimer.

 

Extrait de l’article d’André Dupras, sexologue :

« Des soignants arrivent à oublier que les personnes atteintes de maladie d’Alzheimer ont une vie sexuelle qui perdure jusqu’à la fin de leur vie. Or la vie sexuelle répond à des besoins que l’affectivité ne réussit pas à combler complètement. Il est donc primordial de les maintenir dans le champ de la sexualité.

 Pourtant, l’expression de la vie sexuelle des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer est souvent perçue comme problématique, comme un risque de perturbation du fonctionnement aussi bien des résidents que des intervenants. Adoptons alors une pensée positive et reconnaissons les bienfaits qu’apporte l’exercice de la sexualité pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

 Le maintien de l’intérêt sexuel constitue une façon d’assurer une continuité avec le passé et de poursuivre son développement sexuel jusqu’à la fin de sa vie. Au lieu d’arrêter et d’oublier sa sexualité, la personne continue à la vivre en acceptant et en s’ajustant aux modifications induites par le vieillissement et la maladie. Une vie sexuelle active renforce chez des personnes l’estime et l’image de soi du fait qu’elles ont réussi à conserver vivant un aspect de leur vie. Ainsi, la vie sexuelle contribue à la qualité de vie de la personne, en ce qu’elle constitue un facteur d’épanouissement individuel et social. »

 La suite sur le site du Nouvel Obs

Du même auteur, à lire sur le site de

l'Espace national de réflexion éhique sur la maladie d'Alzheimer :

Penser la sexualité de la personne malade d’Alzheimer

d’une manière éthique  

28 avril 2013

Tellement vrai - L'amour au-delà des apparences

Synopsis : Ils ne sont pas comme les autres, ils ont subi des moqueries, des brimades, et pourtant, comme tout le monde, ils rêvent d'une vie à deux. Benjamin aime la vie, les filles et l'amour. Pour lui, sa taille n'est pas un frein, il en fait parfois même un atout. Cécile, quant à elle, a toujours été ronde. Incapable de suivre un régime, elle a atteint les 100 kilos. Après de nombreux déboires amoureux, elle a rencontré Stéphane il y a quatorze mois. Nathalie souffre d'une amyotrophie spinale infantile, une maladie génétique musculaire. Julien est atteint d'une forme rare d'hermaphrodisme. Il confie ne pas réussir à construire une vie amoureuse satisfaisante.

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La sexualité des personnes handicapées - avec Norbert Campagna, philosophe

Fla sexualité des handicapés – faut-il seulement la tolérer ou au,flavie flament,norbert campagna,radio,rtl,sensibilisation,sexualité,personnes en situation de handicaplavie Flament a consacré son émission On est fait pour s’entendre du 25 avril 2013 à la sexualité des personnes handicapées, aux côtés de Norbert Campagna.

« La sexualité des handicapés – faut-il seulement la tolérer ou aussi l’encourager ? » (Labor et Fides).

L’avis du CeRHeS : Beaucoup d’approximations et de contre-vérités de la part de Norbert Campagna qui ne connait guère le contexte français et en particulier l’action du Centre Ressources Handicaps et Sexualités…

 à écouter l'émission

Les difficultés pour concilier sexe et handicap

La sexualité des personnes handicapées est moins taboue depuis une trentaine d'années. Mais des difficultés subsistent...

 

Longtemps mise de côté, la sexualité des personnes handicapées est moins taboue depuis une trentaine d'années. Mais des difficultés subsistent : avant tout le respect de la vie privée et de l’intimité de la personne en situation de handicap, l'accessibilité, l'intervention d'un tiers dans la sphère intime, l'apprentissage de la vie amoureuse, le manque d'espace ou encore l'acceptation des parents.

Retrouvez l’article complet sur le site de La Dernière Heure