20 janvier 2014

L'association CQFD "Ceux Qui Font les Défis" présente l'ouvrage collectif :" Handicap : Affectivité, Sexualité et Dignité"

 

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Handicap : affectivité, sexualité et dignité » sont des mots qui résonnent étroitement avec « liberté, égalité, fraternité » et avec le sens même donné aux « DEFIS DE CIVILISATION ». Comment multiplier les établissements dits « de vie » sans prendre en compte la vie affective pour les résidents Comment concilier les différentes contradictions législatives ? Comment permettre et faciliter l’accès de tous à une sexualité, quelle qu’elle soit ?

Cette thématique forte et émouvante, parfois douloureuse et dérangeante se devait d’être à l’honneur, au fil de rencontres et d’échanges. Selon le principe de la mosaïque,  du fantasme élaboré au choix d’un projet de vie, de l’accompagnement sexuel à la révolution des mœurs, se succèdent dans cette publication, des spécialistes, des sociologues, des thérapeutes et des accompagnants. Mais aussi et surtout des témoins. Des fragments de vie.

Ce sont autant de questions sensibles qui sont abordées avec dignité mais sans faux-semblant, dans un ouvrage dédié à l’humanité dans ce qu’elle a de plus intime, de plus méconnu mais surtout de plus respectable. La lecture de cet ouvrage, en pointillé comme en continu, sera fructueuse et enrichie d’un nouveau regard… Il faut que les poncifs tombent en poussière, que les tabous s’écroulent pour laisser place à des réflexions constructives et libérées de toute entrave moralisatrice.

Sous la direction de Ryadh SALLEM et Valérie DELATTRE

Ouvrage collectifcomprenant des contributions de Véronique DUBARRY (Adjointe au Maire de Paris en charge des Personnes en situation de handicap), Ryadh SALLEM (athlète de haut niveau, consultant et président de CQFD), Sophia AZZI (juriste),Marcel NUSS (écrivain, conférencier, consultant), Christine BON (sociologue, conseil, chercheure), Michel MERCIER (Faculté de Namur), Yannick BOULET (directeur général de l’association Entraide Universitaire), Laetitia REBORD (Association Française contre les Myopathies), Sheila WAREMBOURG (Sexologue, Formatrice), Delphine SIEGRIST (journaliste et auteure), Dominique GOBLET (Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix, FUNDP, Namur, Belgique), Jean-Baptiste THIERRY (Université Nancy II), Pascal PRAYEZ (Docteur en psychologie clinique, formateur-consultant), Catherine AGTHE DISERENS (sexo-pédagogue spécialisée, formatrice, SEHP), Pauline RODRIGUE MORCIONI (Institut d’Etudes Politiques de Paris) et Benjamin CADRANEL (co-fondateur d’Idylive), Joelle BERREWAERTS (Faculté de Namur), Jean-Michel CARRE (réalisateur, scénariste et producteur), Danielle MOYSE (sociologue), Didier SICARD (ancien président du Conseil National d’Ethique), Christian HIERONIMUS (Formateur, auteur et conférencier), Charles GARDOU (Université Lumière Lyon 2), Jennifer FOURNIER (Université Lumière Lyon 2), Pierre BRASSEUR  (Université de Lille 1), Maudy PIOT (FDFA), Florence MEJECASE et Pierre NAZEREAU  (Handiparentalité), Marithe CARTON et Christelle MOULIE (Unapei), Catherine AGIUS (Fondation de France), François CROCHON  (CERHES), André DUPRAS (Université du Québec à Montréal), Valérie DELATTRE (archéo-anthropologue, Inrap), de Jean-Luc Lettelier (CREDAVIS) et Roseline EVANNO (Café Sexo)

19 décembre 2013

"Handicaps et sexualités", une publication issue du partenariat entre la FIRAH et le CCAH, et d'autres partenaires...

 

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"Une revue de littérature de la recherche appliquée sur la thématique « vie sexuelle » a été réalisée en raison de la forte expression des personnes en situation de handicap et de leurs associations sur les contraintes, les impossibilités même de vivre une vie sexuelle comme elles l'entendent.

A l'initiative du Centre Ressources coordonné par la FIRAH, l'association CH(S)OSE, le CeRHeS (Centre Ressources handicaps et sexualités), le CCAH (Comité National Coordination Action Handicap) et HANDEO ont été associés pour déterminer les lignes prioritaires à travailler : la reconstruction de la sexualité, la vie sexuelle en institution, les personnes avec une déficience intellectuelle, l'orientation sexuelle, la santé sexuelle et le genre. Le travail a été confié à Aurélien Berthou du CERLIS (Centre de Recherche sur les Liens Sociaux). Ces thématiques ont été choisies parce qu'elles apparaissaient soit comme souvent abordées mais sans progrès suffisants constatés pour les personnes (vie en institution, personnes avec une déficience intellectuelle,) soit comme celles qui étaient encore les moins « découvertes » et présentant des aspects de l'ordre de l'interdit social (orientation sexuelle, genre, santé sexuelle).
Il est admis qu'une personne en situation de handicap ait une vie affective voire amoureuse mais imagine-t-on qu'une personne, après un accident grave, puisse retrouver une sexualité épanouissante pour elle et son partenaire ?
Est-ce possible qu'un couple vivant en établissement soit aidé concrètement dans ses relations sexuelles
Les personnes avec une déficience intellectuelle ne font-elles pas encore peur dans leurs manifestations de désir sexuel ?
Comment mettre en place des programmes d'éducation sexuelle à destination des personnes ayant un handicap intellectuel ?
Comment accompagner des femmes handicapées intellectuelles ayant été abusées ?
Comment faciliter l'expression des femmes handicapées et des personnes homosexuelles sur leurs besoins, leurs envies, leurs désirs de sexualité ?
Ces divers sujets apparaissaient comme peu connus, ayant fait l'objet de peu de travaux et sont, sans doute, plus facilement abordés dans d'autres pays.

Cette revue de littérature permet de voir les avancées dans ces domaines. Elle apporte à tous les acteurs de terrain, en particulier les personnes handicapées, familles et professionnels, qui aimeraient améliorer leurs connaissances et leurs pratiques, des compléments d'information sur les recherches en France et des éléments nouveaux sur ce qui se passe à l'étranger."

Catherine Deschamps, Membre du Comité de Pilotage


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   Document à télécharger sur le site du CCAH 

Vous pouvez vous rendre sur le site de la FIRAH et télécharger le rapport final

Le dernier bulletin thématique du Centre Ressources de la FIRAH est consacré à ce travail

16 décembre 2013

Vivre en positif : documentaire sur LCP (La Chaine Parlementaire) jeudi 19 décembre à 20h20

Vivre en positif Spécial Sidaction 2013

Pour le Sidaction 2013, un film écrit par Alain Maneval et Jérôme Lefdup , placé sous le signe de la prévention et de l'espoir, avec de nombreux témoignages de personnes séropositives, de militants associatifs et de professionnels de la santé.

                                                                    Extrait  1/2                                            

 

 

 Extrait 2/2

 Vivre en positif
Documentaire écrit par Alain Maneval et Jérôme Lefdup
Réalisation : Jérôme Lefdup (France, 2012, 1h)

"Il y a trente ans, toute personne atteinte par le VIH se pensait condamnée. Aujourd’hui, de maladie mortelle, le sida s’est mué en maladie chronique et beaucoup de séropositifs ont retrouvé une existence quasi normale. Entre espoir et désespoir, ils ont surmonté le « verdict de séropositivité ».

Plus de trente ans après le déclenchement de l’épidémie, Maneval dresse un état des lieux qui témoigne du moment charnière que l’évolution de la maladie connaît actuellement. Il est en effet possible d’entrevoir la fin de cette épidémie, à condition que la prévention reste la priorité. De Paris à Berlin, où la parole est la plus libérée, en passant par Pointe-à-Pitre, dont la situation renvoie au début des années sida, l’auteur s’entretient avec des séropositifs qui ont une attitude responsable vis-à-vis du virus et se battent pour informer ; il va à la rencontre d’associations et de bénévoles anonymes qui luttent contre la discrimination ; il interroge des professionnels de la santé qui témoignent des avancées significatives dans la lutte contre la maladie. Un kaléidoscope qui oscille entre optimisme et vigilance. Car, si les progrès médicaux et la prévention permettent un certain optimisme, le sida continue de tuer."

 

13 novembre 2013

"La contraception passe mâle" mais elle passe à petits pas

D'après l'article de Anne-Claire Genthialon paru dans Libé le 6 novembre, dans la rubrique "VOUS"

" Même s'il ya encore beaucoup de réticences chez les hommes, certains ont franchi le pas et ont essayé des méthodes parfois surprenantes.

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Pourquoi la contraception ne passerait-elle pas dans le camp des hommes ? C’est la question soulevée par le Planning familial et l’Ardecom (Association pour la recherche et le développement de la contraception masculine) qui déplorent que «la maîtrise de la fertilité du couple, que ce soit pour une nuit ou plus, repose entièrement sur les femmes». Et eux qu’en pensent-ils ? A en croire un sondage (CSA de 2012), 61% seraient prêts à prendre une pilule contraceptive si elle était commercialisée. En attendant, les voilà plutôt qui s’abritent derrière une pénurie de moyens se résumant à capote ou retrait. Sauf que comme le rappelle le Planning familial, il existe des alternatives, des méthodes souvent méconnues et parfois très surprenantes pour rendre un homme responsable de sa fécondité.


Au menu des possibles ? La contraception thermique, mise au point dans les années 80 qui consiste à enfiler un sous-vêtement serré pour faire monter la température des testicules et diminuer ainsi la production de spermatozoïdes. Mais dans la pratique, le «slip chauffant» fait plus sourire qu’il n’emballe. Autre méthode : la vasectomie. Là encore, peu d’adeptes. Bien qu’autorisée depuis 2001 en France, elle ne concerne que 0,5% des hommes, loin derrière les pays anglo-saxons où ils sont 15 à 20% à y avoir recours. Reste la «pilule» masculine. Elle ne se gobe pas mais s’injecte une fois par semaine pendant dix-huit mois selon un protocole de l’OMS et est déjà testé sur 1 500 hommes. Seul hic, les produits n’ont pas encore d’autorisation de mise sur le marché. «Le problème n’est pas que médical, assure Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Planning familial. Les freins sont bien plus profonds. Limiter la capacité reproductive des hommes fait peur : cela questionne leur rôle, celui des femmes, la fertilité, la virilité…»

Pour compléter cette approche, un ouvrage intitulé "la contraception masculine", fait le point sur les différentes méthodes de contraception masculine. Il est constitué de textes rapportant les expériences françaises (hormonale, thermique) et la synthèse des expériences mondiales. Ces différentes méthodes font l'objet de débats tant au plan médical (effets secondaires, efficacité) que sociétal, auquel ce livre veut contribuer.


 

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Auteurs : Jean Claude Soufir, Roger Mieusset

Editeur : Springer

Collection : l'homme dans tous ses états


12 novembre 2013

La sexualité féminine, colloque organisé par le LPCP, Monographies et Débats de la Société Psychanalytique de Paris, l'Association Clinique des Apprentissages, le samedi 30 novembre, à l'Université Paris Descartes

Peut-on encore qualifier la sexualité féminine de « continent noir » alors que cette thématique a tellement été explorée après Freud ?

colloque sexualité f.pngLe lien primaire à la mère apparaît comme central pour l’organisation psycho-sexuelle de la fille - il signe de son empreinte le complexe d’Oedipe de la petite fille, puis marque, chez la femme qu’elle devient, le choix d’objet érotique et le lien à l’homme, et enfin oriente le destin que prend son désir d’enfant.

Ce lien précoce, à partir de l’importance qu’il revêt dans la cure, est au centre des réflexions, notamment autour de la prévalence de la  dépression dans la population féminine et également à propos d’une question clinique très actuelle : existe-t-il des formes d’angoisses spécifiquement féminines si la femme n’est pas en proie à l’angoisse de castration ? Toujours dans le fil de ce lien primaire, de nouvelles hypothèses apparaissent sur les effets de la perte dans la psyché féminine.

La parution d’une Monographie portant sur ce sujet fait le point sur les réflexions théorico-cliniques actuelles après un siècle de controverses, contribuant à éclairer la question de manière novatrice. Ce colloque met en discussion les contributions de cet ouvrage.

Comité scientifique du colloque :
Myriam Boubli (SPP), Guy Cabrol (SPP), Michèle Emmanuelli (SPP, LPCP),
François Marty (LPCP), Sylvain Missonnier (SPP, LPCP), Félicie Nayrou (SPP),
Hélène Parat (SPP, Paris X)
Informations et contact : 01 55 20 57 23 (lundi 9h30-12h30); colloque.sexualitéfeminine@gmail.com