30 janvier 2016

Barbie : nouvelles mensurations

Après la Black Barbie, sortie dans les années 80, Mattel a officiellement lancée hier une Barbie Curvy. Une révolution des mensurations !

Ce n’est pas qu’elle est grosse, Barbie Curvy, c’est juste qu’elle a des hanches et des fesses, sans être Kim Kardashian non plus (curve en anglais ça veut dire courbe) et qu’elle est un peu plus petite que sa grande soeur anorexique et disproportionnée. france inter,barbie

Parce que la Barbie standard, c’est 92-46-84, ce qui veut dire dans la vraie vie, une brindille qui n’a pas la place pour le foie les reins, les poumons : tous ces organes somme tout assez utiles. 

Bref il aura juste fallu 57 ans à Mattel pour passer d’une certaine forme de rêve, ou peut-être de fantasme, à la réalité. Il s’est écoulé plus de 30 ans entre l’arrivée de la Barbie noire dans les années 80 et celle-ci. 

Pourquoi tant de temps ? Parce qu’il n’était pas certain qu’elle se vende. 

Certaines mamans ont beau être féministes, elles ne sont pas sûres de l’accueil qui sera fait à la poupée si elles l’offrent à un goûter d’anniversaire. Ou même quand il s’agit de leur propre enfant. Quel message recevra-t-il? Pour l’instant, Barbie Curvy est donc vendue en ligne.

Pour ce qui est des rayons des magasins de jouets, "il va falloir de la place" disent sans rire les vendeurs et ça, ça se négocie. L’option retenue par Mattel est donc de la vendre par packs, avec sans doute la possibilité de varier les modèles, couleur de cheveux, morphologie et type de peaux.

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14:35 Écrit par François Crochon dans 1- Ressources, Epanouissement, bien-être, qualité de vie, Lutte contre les discriminations, Sur le net | Tags : france inter, barbie | Lien permanent |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Femmes sans enfant, femmes suspectes

Documentaire diffusé sur Arte le vendredi 29 janvier à 23h15 (51 min)

Ni seules ni démunies, elles ont décidé de ne pas avoir d'enfants. La société porte un jugement sévère sur ces femmes sans enfant, facilement taxées d'égoïsme, de narcissisme, de névroses diverses... À travers trois portraits de femmes, la journaliste et écrivaine Colombe Schneck interroge avec acuité l'un des derniers tabous.

29 janvier 2016

Toys like me

 

26 janvier 2016

Halte aux harcèlements sur les réseaux sociaux

 

C'est horrible . À regarder jusqu'à la fin !#leharcelement

Posté par Hommage , au victime ,d'harcèlement. - qui tue sur vendredi 6 novembre 2015

25 janvier 2016

Les limites du « body positive » sur le blog de Lau

 « Tous les corps sont beaux »

« Tu peux aimer ton corps, quel qu’il soit »

« Beauté dans chaque forme et taille »

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" Ces messages, courants dans le mouvement « body positive », sont importants. Il est important de rappeler qu’on peut trouver de la beauté dans chaque corps, qu’on a le droit de sortir des cases établies par une société patriarcale qui définit de manière très stéréotypée quelle est la « vraie beauté » (mince, blanche, sans handicap physique, sans cicatrices, …) Ce message est nécessaire.

Par contre, ce message a ses limites, et on les franchit parfois allègrement.

Est-ce que seul un corps qu’on trouve beau est digne d’être respecté ?

Si la notion de « beauté » reste subjective (bien qu’il soit important de rappeler que la société nous dicte quels corps sont beaux, et que donc on ne peut pas complètement se cacher derrière « c’est mes goûts personnels »), la notion de respect DOIT être universelle. Je ne revendique pas qu’on trouve forcément mon corps beau. Des gens vont le trouver beau, d’autres pas, et sincèrement : je m’en fous. Je ne vis pas pour être un élément décoratif dans le paysage visuel d’autrui. Tant mieux si la vision de mon corps est agréable pour la personne en face, mais si elle ne l’est pas, ça n’est pas vraiment un problème pour moi. Ce qui est un problème, par contre, c’est quand on se prend le droit de juger de la valeur d’une personne en fonction de la beauté qu’on voit (ou qu’on ne voit pas) dans son corps. Ce qui est un problème, aussi, c’est quand on se permet de manquer de respect à une personne au nom du fait qu’on ne trouve pas son corps beau. Ce qui est un problème, enfin, c’est quand on se permet des injonctions (« Tu devrais perdre du poids », « tu devrais te lisser les cheveux », etc) à une personne pour qu’elle mette son corps en conformité avec des normes, ou avec ce qu’on estime être « beau »..."

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