05 janvier 2016

Handicap et féminité stéréotypée.

 "Dans la vie quotidienne, les talons et les minis jupes…ce n’est pas ce qu’il y a de plus confortable (il est même très agaçant de baisser constamment sa jupe qui remonte sans cesse lorsque l’on est assise sur un fauteuil roulant). De même, ce n’est pas moi. Cette carapace, ce masque ne me correspond pas (ou plus). Je ne suis pas une femme fatale."

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31 décembre 2015

Facile à lire et à comprendre...

 

30 décembre 2015

On n'est pas des anges...

 

02 décembre 2015

Histoire de la naissance de la sexologie clinique sur France Culture

Liberté, égalité, sexualité, La naissance de la sexologie clinique en France, 1965-1975

Un documentaire de Delphine Saltel et Renaud Dalmar

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C’est l’histoire d’une poignée de jeunes médecins, généralistes, psychiatres ou gynécologues. Au milieu des années 60 les patients qu’ils reçoivent dans leur consultation sont de plus en plus nombreux à oser aborder leurs problèmes sexuels. C’est un des signes de la libération sexuelle en cours : l’idée d’un droit au plaisir, que la sexualité est une dimension essentielle de l’épanouissement personnel, la clé d’une vie équilibrée.

C’est l’histoire de médecins qui décident de prendre au sérieux cette demande. Ils défendent une approche clinique, recherchent des réponses concrètes, efficaces à des difficultés extrêmement courantes : l’absence de plaisir, les troubles du désir, de l’érection, les mésententes sexuelles au sein des couples.

Le petit groupe de médecins qui fondent la première Société de Sexologie Clinique à Paris en 1974 affronte les ricanements de leur profession, le peu d’égard pour ces questions que beaucoup considèrent comme relevant du simple bien être, du confort. Et pas de la santé.

Mais ils seront aussi attaqués par les militants gauchistes qui les traitent de « sexoflics » !

C’est toute une aventure et toute une époque. Les sexologues bousculent l’emprise de la psychanalyse, ils empruntent aussi bien aux travaux scientifiques de Masters et Johnson qu’aux sciences humaines. Ils importent les nouvelles thérapies comportementales et cognitives des Etats-Unis, s’essayent à la relaxation, aux massages californiens, aux techniques reichiennes de développement personnel.

C’est la naissance d’une spécialité médicale hybride, impure, moderne. Emblématique d’un monde où la sexualité se désacralise, où l’érotisme est roi et où chacun intériorise peu à peu cette nouvelle norme : l’injonction à réussir sa vie sexuelle

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11 novembre 2015

Une campagne pour dire STOP au harcèlement sexuel dans les transports

" Une campagne publique et nationale vient d’être lancée contre le harcèlement sexuel dans les transports en commun. Des agressions physiques ou verbales qui concernent un très grand nombre de voyageuses.

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Les chiffres du Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes sont édifiants. Et s’il ne fallait en retenir qu’un, c’est celui-là : 100% des femmes qui utilisent les transports disent avoir subi au moins une fois des mains baladeuses, des sifflements ou des propos déplacés dans les bus ou les rames de métro. C’est ce qui ressort de "consultations  citoyennes" menées en mars auprès de 600 femmes de Seine-Saint-Denis et de l'Essonne.
 
Si la situation varie en fonction des modes de transports, des lieux et des heures de trajet, ces petites phrases ou interjections, beaucoup de femmes ou de jeunes filles les auront malheureusement déjà entendues : "Mademoiselle !" ou "Vous êtes charmante" ou "C'est pour moi cette petite jupe ?", jusqu'à "Je vais te serrer" et "Réponds sale chienne". Des mots crus que l’on retrouve dès aujourd’hui lundi, placardés sur les affiches de la campagne de sensibilisation lancée au niveau national pour dire "Stop - Ça suffit", au harcèlement sexiste dans les transports en commun.

"L'objectif est de donner à chacun et chacune des outils pour réagir", explique la secrétaire d'État aux Droits des femmes Pascale Boistard, "aucune agression ne doit être banalisée ou ignorée".  "La drague, ce n’est pas le harcèlement", insiste-t-elle.

 

Les agresseurs encourent de 6 mois à 5 ans de prison 

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Dans les stations de métro, les gares ou encore sur internet à travers des clips vidéo, le gouvernement veut faire passer le message en rappelant que le harcèlement et les violences sexistes sont punis par la loi, avec des peines encourues par les agresseurs allant de 6 mois de prison et 22.500 euros d'amende pour injures ou menaces, à 5 ans de prison et 75.000 euros d'amende pour baisers forcés, mains aux fesses, frottements. L’objectif c’est aussi d’inciter les victimes à porter plainte.

 

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