28 juillet 2014

Journées-Rencontres de l’ASCliF : Sexologie en tous genres

15èmes journées-Rencontres de

l’Association des Sexologues Cliniciens Francophones

 Paris 18 et 19 Octobre 2014

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Le genre est devenu une question transversale qui agite l’ensemble de la société et provoque remous et polémiques.

En tant que sexologues nous avons choisi de confronter nos représentations « en tous genres », de réinterroger et affiner notre clinique pour nourrir nos pratiques de l’éclairage de collègues expert-e-s à travers la mise au travail de tou-te-s.

 PROGRAMME

 

« Handicapée », « personne handicapée » ou « personne en situation de handicap » ?

Le poids des mots : réflexion autour de la notion de

« situation de Handicap »

handicap,personne en situation de handicap,modèle social,convention des nations unies,processus de production du handicap,pph« La version française de la Convention des Nations Unies utilise le terme « personnes handicapées » qui me semble plus approprié du fait de l’introduction du mot « personne » et qui fait valoir que avant le handicap il y a une personne, un être humain, un sujet de droits. Le terme « personne en situation de handicap » est parfois décrié sous l’argument (avancé parfois même par les personnes en situation de handicap elles mêmes) que les mots ne changent rien au handicap, elles n’enlèvent pas la déficience, et donc cela ne changerait absolument rien pour les personnes. Or, ça change tout : si le terme « handicapé » est une étiquette qui insisterait sur la déficience, « personne en situation de handicap » indique qu’il s’agit d’abord d’une personne mais aussi que la personne dans certaines situations et, comme l’indique notamment la Convention des Nations Unies, du fait de l’interaction de la personne avec « l’environnement et des barrières physiques et d’attitude » se trouve en « situation de handicap ». Certes, les déficiences physiques, psychiques, sensorielles ou intellectuelles sont toujours là, mais elles peuvent être moins importantes voire disparaître. Dire "personne en situation de handicap" au lieu de "handicapé" ne relève nullement du politiquement correct mais, bien au contraire, c’est le parti pris de faire réfléchir au fait que la personne ne se réduit pas à une "déficience" et que c’est surtout la société qui crée les situations de handicap.» (lire la suite…)

 

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"Mal nommer les choses, c'est ajouter du malheur au monde"

Albert Camus

 

 

25 juillet 2014

Promouvoir le droit à l’intimité dans un établissement médico-social

Par Géraldine CHAPURLAT, avocate, spécialisée dans l'action sociale et médicosociale sur le blog de Formanéo

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"Tout comme le droit à la vie, le droit de ne pas être soumis à la torture et à des peines ou traitements inhumains ou dégradants, le droit à un procès équitable, la liberté d’expression et d’information , le droit au respect des biens, le droit à avoir une vie relationnelle affective et sexuelle constitue un droit fondamental que l’état doit garantir, parce qu’il constitue un socle de la vie en société.

Si la société n’est pas débitrice d’une créance pour en garantir l’effectivité, elle doit néanmoins faire en sorte pour garantir cette liberté, de s’abstenir d’entraver son exercice. Nous examinerons ce qui dans la loi permet la protection de la vie privée des personnes en situation de handicap, qui sont du fait de la vulnérabilité liée à cette situation de handicap sont plus sujette à des empiétements injustifiés à leur vie privée" (lire la suite...)

Journée UNAPEI « Relever le défi des bonnes pratiques professionnelles pour accompagner au mieux les personnes autistes »

unapei,journée d'étude,personnes autistes,recommandations,bonnes pratiques,anesm,hasLe 25 septembre, à Paris, l’UNAPEI organise une journée nationale qui réunira de nombreux spécialistes. Des exemples concrets permettront d’illustrer la mise en œuvre au quotidien des recommandations de l’HAS et de l’ANESM  

Tous droits réservés - M D - 2013 -

unapei,journée d'étude,personnes autistes,recommandations,bonnes pratiques,anesm,hasL'avancée des connaissances scientifiques et médicales issues de la recherche sur les troubles du spectre de l’autisme ont permis ces dernières années un meilleur accompagnement des personnes, ainsi que de leurs familles. Des interventions globales investissent ainsi les établissements et services tout en modifiant en profondeur les pratiques professionnelles.

Cette journée donnera la parole à des professionnels du terrain de différentes disciplines qui ont fait le choix d’accueillir des personnes avec autisme   et de mettre en place ou d’améliorer un accompagnement spécifique au regard des recommandations de bonnes pratiques professionnelles de l’HAS et de l’ANESM   dont l’application est au cœur du troisième plan autisme  .

Téléchargez le programme

 

 

 

Le Prix OCIRP « vie affective et sexualité »

Le Prix OCIRP « vie affective et sexualité » a été attribué au filmautoportrait « Tu veux ou tu peux pas ? »

Ce film a été réalisé telle une fiction de 50 minutes avec des acteurs résidants du Foyer de vie le Rex Meulen, concernés par la vie affective et sexuelle des personnes déficientes intellectuelles. La sexualité des handicapés est un sujet qui intéresse et qui doit être pris en considération au nom du respect des handicapés, de leurs droits et de leur liberté.

« La thématique de la vie affective et sexuelle nous est vite venue à l'esprit parce qu'on accompagnait un couple avec toutes les questions que cela engendre. Est-ce qu'ils ont le droit de dormir ensemble ? Est-ce qu'ils ont le droit de s'embrasser devant tout le monde ? 

Pendant longtemps, on a estimé que les personnes déficientes intellectuelles n'avaient pas forcément de vie affective. 

Voilà pourquoi ce sujet était important aussi à mettre en évidence puisqu'il y a une réelle demande des personnes sur le thème. 

Il faut briser ce tabou-là pour que justement, les gens se rendent compte que même si on a des difficultés, on peut avoir quelqu'un dans la vie. »

Sur le site de l'OCIRP