24 août 2014

La télé, toujours en mal de diversité. Un rapport du CSA pointe notamment la faible représentation des personnes en situation de handicap sur le petit écran.

Le 23 mai dernier, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) a publié son rapport annuel sur la "Représentation de la société française à la télévision et à la radio"

Ce rapport de 42 pages pointe  la représentation ou surreprésentation de certaines professions, classes d'âge, appartenance à une population étrangère etc...

"...Le gros point noir concerne les personnes en situation de handicap, quasiment invisibles à la télévision. Selon l'INSEE, 9,6 millions de français soit près de 15% de la population nationale, sont porteurs d'un handicap.

Mais leur taux de présence pointe à 0,4 %, une proportion en baisse depuis plusieurs années...

Comment refléter le handicap dans les programmes lorsque les handicaps les plus nombreux sont invisibles ?


Vestiaires S02E32 - Sound of handi par Vestiaires

Pour y remédier le ministère des affaires sociales et de la santé , chargé des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, et le CSA ont élaboré une charte a été signée en février 2014 par les télévisions, les radios mais aussi par les écoles et centres de formation aux métiers de l'audiovisuel.

L'idée est "de constituer des viviers de professionnels, des personnes formées qui pourront travailler et intervenir dans les médias. Il faut permettre au handicap de "passer positivement" à l'écran ou au micro", car chacun peut apprendre et et s'enrichir l'un de l'autre de ses différences, espère-t-on au Conseil supérieur de l'audiovisuel." Extrait d'un article du monde du dimanche 1er-lundi 2 juin 2014. Supplément télévisions.

19:36 Écrit par François Crochon dans 1- Ressources, Art et Essai, Droit, Epanouissement, bien-être, qualité de vie, Film, Loisirs, Sensibilisation, Société | Lien permanent |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

18 août 2014

Au Pays-Bas l'homophobie gagne...

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"La réputation de tolérance du pays est mise à mal à l'approche de sa Gay Pride. Des couples homosexuels quittent même certaines villes en raison des agressions physiques et verbales.

 A Amsterdam, on compte environ 200 agressions homophobes par an. Les brigades spécialisées échouent à endiguer le phénomène.

Les plaintes déposées par des homosexuels pour des violences physiques ou verbales se multiplient aux Pays Bas...L'inquiétude monte , dans le pays réputé le plus tolérant d'Europe à l'égard des homosexuels - le premier au monde à avoir légalisé le mariage gay en 2001." Lire la suite...Libération 1er août 2014 - article signé par Sabine Cessou.

04 août 2014

Après "Chamalow", voici "Entre les mots"

Si, comme nous, vous avez beaucoup apprécié le court métrage "Chamalow", vous attendez à présent le court métrage "Entre les mots" de l'association Handimaine qui a bénéficié d'un soutien sur kissKiss BankBank

Synopsis : Océane, une lycéenne vient d’intégrer un nouveau lycée. Après une intervention d’une jeune fille trisomique à propos de sa maladie, celle-ci se moque d’elle. Une partie de la classe est choquée mais Océane n’a pas tout dit.   

 

"Parce que dans l'indifférence nous refusons l'exclusion des personnes en situation de handicap, le rejet, la haine. Nous pensons que cette différence est un don."

crowdfunding,tarik ben salah,chamalow,entre les mots,handimaine,court métrage,sensibilisation,changer le regardHandimaine veut montrer qu'à travers nos différences il y a une richesse. Le court métrage est l'outil vidéo par excellence pour y parvenir. Handimaine fait jouer des acteurs en situation de handicap en racontant leur propre histoire dans une histoire. Il s’ensuit un grand travail en amont avec un metteur en scène.

Faire jouer à des personnes handicapées leur propre histoire permet de toucher directement le spectateur.

Cette trilogie, est composée de 3 volets : le premier volet « Chamalow » a été tourné en janvier 2013 à Angers et sera suivi de « Entre les mots » tourné les 12-13 & 14 juillet 2014 à Saint Sylvain d’Anjou au lycée Saint Aubin de la Salle.

Pour changer les mentalités il faut toucher un large public, toute tranche d’âge confondue. Bien sûr, sensibiliser les plus jeunes est primordial.

« Entre les mots », une autre histoire vraie afin de faire perdurer notre message auprès des jeunes.


Chamalow - Handimaine par Festivaldanslaboite
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Projet "Elles" : Toutes différentes, toutes singulières, un autre regard sur le handicap

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Le projet ELLES propose à des femmes en situation de handicap moteur ou sensoriel de vivre une expérience unique : devenir modèle d'un jour et poser pour un photographe. A travers ces clichés, elles nous montreront qu'il n'y a pas une beauté mais des beautés, à l'image des femmes, de toutes les femmes, dans ce qu'elles ont de plus personnel, de plus touchant, de plus vibrant aussi. Chacune dans son univers, tantôt glamour, tantôt sexy, elles nous dévoileront leurs singularités.

 

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Les objectifs de ce projet sont multiples et se rejoignent sur un point essentiel : le regard ! Regard que l’on pose sur soi avec plus ou moins de compassion, regard de l’autre, bienveillant ou destructeur et enfin regard de la société toute entière ou comment est traité la différence en général et le handicap en particulier. 

 
Bourgogne Franche-Comté Matin - 31 janvier 2014 par arefh
Reportage Grand Lille TV - Shooting Elles par arefh

 

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29 juillet 2014

Un selfie par jour pendant 6 ans et demi


Fille se prend en selfie tous les jours pendant... par Spi0n

" Rebecca Brown a été diagnostiqué avec un trouble du comportement appelé trichotillomanie, caractérisé par l’arrachage compulsif de ses propres cheveux. Lorsqu'elle se sent anxieuse ou déprimée, elle s'arrache des cheveux, entraînant ainsi une alopécie sur la partie de sa tête. De l'âge de 14 à 21 ans, Rebecca Brown a pris une photo d'elle-même (selfie), chaque jour de 2007 à 2014. Les photos montrent sa transformation physique et indiquent également pas le biais de petites légendes (traduites en français), les étapes et moments de sa vie qui l'ont rendu triste ou bien heureuse. Elle y confie ses moments de dépressions, d'amours, de tendances suicidaires ou bien encore ses différents voyages." (lire la suite...)