15 mai 2014

17 mai 2014 : Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie, organisée par associations et structures engagées...

cripsidf.jpgLe Crips * fait de la lutte contre l'homophobie, la transphobie et la sérophobie une de ses priorités. Ces principes sont au cœur de ses actions de prévention et de sensibilisation menées tout au long de l'année notamment lors de la journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie qui a lieu le 17 mai

Atelier homophobie présenté sous forme de projections-débats, de démonstrations d’outils pédagogiques et d’expositions photos, sera l’occasion d’échanger avec les jeunes de façon ludique. Informations et inscriptions auprès de Virginie Hedouin 01 56 80 33 54 ou par mail. 28 mai 2014 (14h00 - 17h00) au Cybercrips

Un dossier en ligne pour aider les professionnels à mener des actions et leur fournir des éléments de connaissances, des outils et des ressources pour aborder avec les jeunes la question des violences liées à l'orientation sexuelle et à l'identité de genre.

 * Crips : centre régional d'information et de prévention du sida

 

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A Lyon, la Bibliothèque Municipale de la Part-Dieu organise une rencontre sur l'homophobie et la transphobie en France et dans le monde, en partenariat avec SOS Homophobie

Au programme : présentation du rapport annuel 2014 de l'association SOS Homophobie sur l'homophobie en France - débat sur l'homophobie dans le monde - vernissage de l'exposition 40 dessinateurs contre l'homophobie au Théâtre du Gai Savoir (Lyon 6ème)

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11 mai 2014

Création d'un sexe "non spécifique" par la Haute Cour d'Australie

Par une décision du 2 avril 2014, la Haute Cour d’Australie a permis d’inscrire comme sexe à l’état civil une mention autre que masculin et féminin. L’inscription de cette nouvelle mention, intitulée « non spécifique », n’est nullement laissé au libre choix des individus. Conscients de l’importance sociale de cette innovation juridique, les magistrats australiens ont subordonné son inscription à de strictes conditions.

Article intégral en PDF
Benjamin Moron-Puech, « Création d’un sexe « non spécifique » par la Haute Cour d’Australie », La Revue des droits de l’homme [En ligne], Actualités Droits-Libertés, mis en ligne le 10 avril 2014, consulté le 11 avril 2014.

 

18 avril 2014

"L'éducation à la sexualité : tremplin vers l'égalité et l'émancipation" : un colloque sur l'éducation à la sexualité en Europe, organisé par le Planning Familial "67" à Strasbourg le 16 mai 2014

En vue des élections européennes, le Planning Familial "67" organise un colloque à Strasbourg sur l'éducation à la sexualité en Europe.

"L'éducation à la sexualité est un droit. C'est un pré-requis essentiel à l'émancipation des jeunes, à l'égalité entre les sexes et à la lutte contre les violences et les discriminations liées au sexe et à l'orientation sexuelle...Elle doit être garantie et accessible au niveau national comme au niveau européen...L'éducation à la sexualité est une condition nécessaire pour exercer pleinement les droits fondamentaux que sont le droit à la santé, à la non-discrimination, à l'égalité et à l'auto-détermination.

Un aperçu du programme

* Europe : quelles stratégies pour défendre les droits sexuels ?

* Le droit à l'éducation à la sexualité : quels standards internationaux et européens ?

* Les enjeux socio-politiques de l'éducation à la sexualité : genre, émancipation et citoyenneté

* Partage d'expériences : (re) donner à l'éducation à la sexualité son rôle émancipateur

 Programme détaillé

planning familial.jpgVoir aussi la brochure "Handicap et alors ?"

                                      publiée par le Planning Familial en 2011

                                     "Sexualité et handicap : poser ces deux mots

                                      côte à côte pourrait laisser entendre qu'il y a

                                      une sexualité spécifique de la personne en

                                      situation de handicap, une sorte de "sexualité

                                      handicapée."...lire la suite

 

 

21 mars 2014

Accessibilité : 40 ans d’immobilisme, ça suffit !

Parce que pour investir une vie affective et sexuelle, il est fondamental de lever les obstacles liés à la non-accessibilité...

Imaginez un monde qui se serait arrêté en 1975...

 

 

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20 mars 2014

Déficit et sexualité, du consentement à la violence

criavs,déficit et sexualité,consentement,violence,criavs,grenoble,cerhes,vie affective et sexuelle,handicap,réduction des risques et des dommagesLe CRIAVS (Centre Ressources "Claude Balier" pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles) organise une journée régionale d'étude à Grenoble autour du thème :

Déficit et sexualité, du Consentement à la Violence,

à laquelle le CeRHeS s'associe.

" Cette année, pour notre 6ème journée d’étude, nous avons souhaité aborder une problématique complexe, tant en ce qui concerne le soin, l’éthique et les limites du droit qui circonscrivent la violence sexuelle.

Notre préoccupation est bien ici le problème du déficit psychique et non physique, qu’il soit congénital ou acquis. Certes, le point de vue psychopathologique, le diagnostic et les soins qui pourront être proposés, sont différents selon qu’il s’agit d’un déficit intellectuel ou psychomoteur chez l’adolescent ou l’adulte jeune, ou d’un adulte dont la pathologie du vieillissement ou une atteinte neurologique autre, vient obscurcir ou altérer les fonctions cognitives.

Pour autant, ces deux catégories de sujets vont amener des questions superposables sur la recherche permanente de la protection de la société, et parfois d’eux-mêmes, à savoir la problématique de la réitération de ces actes, ou de la récidive en fonction de la place que nous occupons.

Nous approcherons également la question du discernement, habituellement posée aux experts de justice et qui concerne l’auteur, mais parfois la victime, ce qui a pu jadis ouvrir la voie aux expertises de « crédibilité » aujourd’hui proscrites (Circulaire du ministère de la justice du 2 mai 2005).

Après une lecture théorique de la philosophie du consentement puis une approche de la liberté de la sexualité, nous interrogerons la justice sur le traitement pénal de ces auteurs. L’après-midi sera consacrée la question du soin, consenti ou contraint, qui est désormais partie intégrante de notre quotidien et de nos missions au CRIAVS.
Comment mettre en œuvre ces attentes de régulation sociale ? Faut-il écarter la question du libre arbitre et se placer dans une position parentalisée ? Nous aborderons ces problématiques des patients déficients - qu’ils aient fait l’objet d’une sanction pénale ou non - à travers les expériences des praticiens qui font référence, mais également autour de situations concrètes sous forme de témoignages."

Dr Philippe Vittini (Médecin psychiatre, Médecin coordonnateur, Directeur de programme CRIAVS RA)

 Programme