04 décembre 2013

Des vidéos éducatives sur les sites educationsexuelle.com et educationsensuelle.com

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 Nouveau et inédit sur Internet : Handicap & sexualité 

 Enfin des vidéos éducatives ! 


Les sites www.educationsensuelle.com et www.educationsexuelle.com proposent 2 modules de vidéos éducatives sur la thématique Handicaps & Sexualités, l’un destiné aux personnes en situation de handicap moteur, l’autre destiné aux personnes souffrant d’une déficience intellectuelle.

Plus de 100 vidéos d’experts du handicap et de la sexualité, répondent à toutes les questions-clés que se posent les jeunes et leur entourage, famille et professionnels de la santé, telles que :

HANDICAP MOTEUR : Séduire avec mon handicap, Le désir, Le plaisir, Créativité dans sa vie intime, Confiance en soi, Comment faire avec mes amis d’avant l’accident, Aide médicale et technique 

DÉFICIENCE INTELLECTUELLE : Comment dire que tu me plais, Gérer le refus en amitié et en amour, Être consentant, A qui je parle de sexualité, Prévention et contraception, Désir d’enfant ou désir de grossesse 

Et aussi des vidéos spécifiques pour les éducateurs et la famille : Intérêt pour la sexualité, Homosexualité, Le risque de surprotection, Effet pervers du silence sur la sexualité, Comment éduquer à la vie affective et sexuelle 

LES EXPERTS : 

François Crochon, Sexologue Clinicien / Responsable du Centre Ressources Handicaps et Sexualités : Un déni ou un silence assourdissant qui peut être vécu comme une violence et majore les risques pour les personnes en situation de handicap.


Sheila Warembourg,  diplômée en sexologie et Santé Publique / spécialisation : personnes en situation de handicap : C'est la solitude qui est la difficulté...

Maryse Pascau, Conseillère Conjugale et Familiale et formatrice à l’AFCCC / Expertise : handicap et sexualité : Souvent présentée comme tabou ou interdit, aborder la sexualité nécessite d'être à l'aise avec sa propre sexualité.

 

Enfin, plusieurs personnes en situation de handicap moteur témoignent de leur vécu : 

Willy Rougier, bénévole au CeRHeS, formé à l’animation des groupes d’expressions autour de la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap : Avoir une sexualité "comme tout le monde" aide à accepter son handicap. 

Laetitia Rebord, La société a encore un regard tabou sur le handicap et la sexualité...

 

Delphine Siegrist, en formation de Conseillère Conjugale et Familiale, formatrice et animatrice de groupes d’expressions autour de la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap au CeRHeS : C'est pas toujours un long fleuve tranquille, mais c'est possible... Oui, c'est un risque qu'il faut prendre !

 

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03 décembre 2013

Journée internationale des personnes handicapées

3 décembre, journée internationale des personnes handicapées

« Plus d’un milliard d’entre nous vivent avec un handicap. Nous devons éliminer tous les facteurs qui font obstacle à l’intégration et à la participation des personnes handicapées dans la société, notamment en modifiant les comportements qui alimentent les préjugés et institutionnalisent la discrimination. »

 

M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
Message pour la Journée 2013

 

Les personnes handicapées sont généralement en plus mauvaise santé, atteignent des niveaux d’éducation plus bas et présentent des taux plus élevés de pauvreté que les personnes non handicapées.

Chttp://www.un.org/fr/events/disabilitiesday/background.shtmlette situation est due, dans une large mesure, au manque de services à leur disposition et aux nombreux obstacles qu’elles rencontrent dans leur vie de tous les jours. Ces obstacles sont divers et nombreux; certains sont liés à l'environnement physique de la personne, d'autres découlent de la législation ou de politiques en vigueur, d'autres encore viennent des habitudes et attitudes des communautés ainsi que des problèmes de discrimination.

 

Les personnes handicapées sont beaucoup plus souvent victimes de la violence que les autres :

  • - Les enfants handicapés sont presque quatre fois plus susceptibles d'être victimes de violence que les enfants non handicapés.
  • - Les adultes atteints d'un handicap sont une fois et demi plus susceptibles d'être victimes de violence que les personnes sans handicap.
  • - Les adultes ayant des problèmes de santé mentale sont près de quatre fois plus à risque de subir des violences que les autres.

La stigmatisation, la discrimination, l'ignorance sur le handicap augmentent le risque, pour les personnes handicapées, d’être victimes de violences.http://www.un.org/fr/events/disabilitiesday/background.shtml

29 novembre 2013

1er décembre - Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA

" Faire le bon geste, c'est bien.
Le faire au bon moment, c'est mieux. "

Que vous soyez en situation de handicap ou non,

pensez au dépistage...

 

« Faire le bon geste, c’est bien, Le faire au bon moment, c’est mieux ». Telle est la signature de la nouvelle campagne de sensibilisation au dépistage de Sida Info Service réalisée en partenariat avec le laboratoire Janssen à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

 

Dans un style humoristique, l’objectif de cette nouvelle campagne est d’interpeller et sensibiliser le grand public et plus particulièrement les jeunes à se faire dépister. Aujourd’hui, en France, environ 30 000 personnes ignorent leur séropositivité. 

28 novembre 2013

"La peur de l'orgasme" de Bernard Andrieu paraît aux éditions du murmure

"L'orgasme nous fait peur ! Une sensation nous traverse sans que nous puissions en contrôler la puissance, la durée et l'étendue dans notre corps. Pourtant chacun(e) ne cesse de le rechercher comme une transe de plaisir qui peut nous évanouir. Sommes-nous si préparés à cette immersion dans notre corps et dans le corps de l'autre ?             

Couv_peur_orgasme_web_medium.pngBernard Andrieu est philosophe, Professeur à l'Université de Lorraine, et auteur d'ouvrages sur la philosophie des pratiques du corps, sur l'écologie, le bronzage, le vertige et le toucher."

 

Sur le blog de Libé :

 

"Vous nous reprochez quoi d’être noir, gros, maigre, handicapé, trop jeune, trop vieux, pas assez viril, prisonnier, queer, gay, hétéro, prostitué(e), pauvre, drogué, dopé, faible, une femme, un homme, fatigué… ? De ne pas avoir le même corps, sexe, sexualité, genre que vous ? Et vous, vous auriez un meilleur corps que nous ? C’est quoi un corps normal ? Jusqu’où dois-je vous obéir pour être intégré dans votre domination normalisatrice sinon masculine ? Je suis toujours pour les autres trop ou pas assez. Malgré les lois, vous voudriez décider le bon corps de l’ivraie."

 

 

13 novembre 2013

"La contraception passe mâle" mais elle passe à petits pas

D'après l'article de Anne-Claire Genthialon paru dans Libé le 6 novembre, dans la rubrique "VOUS"

" Même s'il ya encore beaucoup de réticences chez les hommes, certains ont franchi le pas et ont essayé des méthodes parfois surprenantes.

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Pourquoi la contraception ne passerait-elle pas dans le camp des hommes ? C’est la question soulevée par le Planning familial et l’Ardecom (Association pour la recherche et le développement de la contraception masculine) qui déplorent que «la maîtrise de la fertilité du couple, que ce soit pour une nuit ou plus, repose entièrement sur les femmes». Et eux qu’en pensent-ils ? A en croire un sondage (CSA de 2012), 61% seraient prêts à prendre une pilule contraceptive si elle était commercialisée. En attendant, les voilà plutôt qui s’abritent derrière une pénurie de moyens se résumant à capote ou retrait. Sauf que comme le rappelle le Planning familial, il existe des alternatives, des méthodes souvent méconnues et parfois très surprenantes pour rendre un homme responsable de sa fécondité.


Au menu des possibles ? La contraception thermique, mise au point dans les années 80 qui consiste à enfiler un sous-vêtement serré pour faire monter la température des testicules et diminuer ainsi la production de spermatozoïdes. Mais dans la pratique, le «slip chauffant» fait plus sourire qu’il n’emballe. Autre méthode : la vasectomie. Là encore, peu d’adeptes. Bien qu’autorisée depuis 2001 en France, elle ne concerne que 0,5% des hommes, loin derrière les pays anglo-saxons où ils sont 15 à 20% à y avoir recours. Reste la «pilule» masculine. Elle ne se gobe pas mais s’injecte une fois par semaine pendant dix-huit mois selon un protocole de l’OMS et est déjà testé sur 1 500 hommes. Seul hic, les produits n’ont pas encore d’autorisation de mise sur le marché. «Le problème n’est pas que médical, assure Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Planning familial. Les freins sont bien plus profonds. Limiter la capacité reproductive des hommes fait peur : cela questionne leur rôle, celui des femmes, la fertilité, la virilité…»

Pour compléter cette approche, un ouvrage intitulé "la contraception masculine", fait le point sur les différentes méthodes de contraception masculine. Il est constitué de textes rapportant les expériences françaises (hormonale, thermique) et la synthèse des expériences mondiales. Ces différentes méthodes font l'objet de débats tant au plan médical (effets secondaires, efficacité) que sociétal, auquel ce livre veut contribuer.


 

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Auteurs : Jean Claude Soufir, Roger Mieusset

Editeur : Springer

Collection : l'homme dans tous ses états