31 janvier 2014

"Plan cul, plan coeur" : paroles d'ados dans un lycée de l'Essone, le jour de l'intervention de Didier, du CRIPS Ile de France...

Une émission de France Inter le 7 janvier 2014 : "là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet......Un reportage d'Anaëlle Verzaux.

Didier intervient ce jour-là dans un lycée de l'Essonne pour le CRIPS Ile de France, Centre Régional d'Information et de Prévention du Sida

 

La parole jaillit, éclaboussant parfois l'oreille de sa crudité...on les écoute...(à partir de 10'40)

 

La joie d'amour - Pour une érotique du bonheur - Robert Misrahi -

la-joie-d-amour misrahi.jpgLa joie d'amour

"Jalousie, lassitude, culpabilité, sentiment de trahison ou de domination... Nombreux sont les obstacles à franchir, les malentendus à lever, les souffrances à dépasser pour accéder à la joie d'amour. Démontrant qu'elle n'est en rien une utopie, Robert Misrahi, spécialiste du bonheur, propose une véritable « philosophie de l'amour ». Il décrit pas à pas, de manière accessible et concrète, comment le penser et le vivre pour atteindre la splendeur promise. S'appuyant sur sa propre expérience mais aussi sur des exemples tirés de la littérature, Robert Misrahi explique comment surmonter les échecs amoureux et trace la route de la « conversion au bonheur » qui, selon lui, passe par la reconnaissance de l'amour libre et réciproque. Un ouvrage positif et profondément humain."

Aux Editions Autrement

 

 

 

28 janvier 2014

"Les mots doux" : un projet de film, soutenu par l'UNAPEI, sur la vie sentimentale et l'accompagnement des personnes handicapées mentales.

"Djana Schmidt et Antoine Bonnin sont réalisateurs de documentaires, leurs derniers films « Lhamo, petite-fille de l’Himalaya » et « Joséphine, le droit à la beauté » ont été produits par France 5 et France 3. Leurs parcours personnels les sensibilisent dès leur plus jeune âge au handicap et les amènent naturellement à partager leurs expériences artistiques au sein d’établissements médico-sociaux depuis plusieurs années.

Leur projet "Les mots doux" sort de l’ordinaire. Il fait suite à un premier film court tourné dans des établissements des Papillons Blancs des Rives de Seine (92). Réalisé avec des personnes handicapées mentales et différents acteurs de l’association, ce prochain film souhaite "donner la parole à ceux que l’on croit incapables de s’exprimer, à ceux qui n’ont jamais pu parler".

Ces deux réalisateurs passionnés souhaitent faire un film sur " l’amour sans tabou, celui de la tendresse, celui de la séduction". Et pour que cette intention devienne réalité, un appel à souscription est lancé pour pouvoir commencer le tournage le plus vite possible."

http://www.touscoprod.com/fr/project/produce?id=1087

22 janvier 2014

le corps en tête, interview de Bernard Andrieu par Clément Ghys

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"Comment je pourrais être, comment je suis, comment je ne deviendrais pas" (Photo Mick+ Wout / Flickr )

Le philosophe Bernard Andrieu co-dirige la publication de l'atlas "Corps du monde", et signe "la peur de l'orgasme (voir une précédente note sur le blog) Dans le premier, il révèle la diversité des pratiques corporelles au gré des cultures. Dans l'autre, il est question des limites du corps...

Corps du monde Atlas des pratiques corporelles publié le 13 novembre 2013 chez Armand Collin, est un ouvrage collectif dirigé par Gilles Boëtsch et Bernard Andrieu. Ce dernier est philosophe, professeur à la faculté du sport de Nancy, animateur d’un blog sur la question du corps.

"Pourquoi publier une encyclopédie des comportements corporels ?

L’idée de départ n’était pas de faire un atlas quantitatif avec des statistiques mais de rendre compte de la diversité des cultures corporelles contemporaines. Et de montrer leur actualité. C’est pour cela que nous avons fait appel à des spécialistes, à des chercheurs qui connaissent leurs terrains. Au fond, cette diversité d’attitudes corporelles est la preuve que, contrairement à un discours qui se répète souvent, l’uniformisation mondiale n’est pas si totale. Les choses se développent en parallèle. Un seul modèle est toujours mis en avant, mais il existe une réelle diversité, d’où le travail que nous avons apporté à l’iconographie.

Dans l’introduction, vous écrivez avec Gilles Boëtsch que «le corps est la nouvelle religion du XXIe siècle»

On le voit dans les violences faites aux femmes au quotidien: le corps reste le seul espace identitaire, l’unique lieu où se pose la question de l’intégrité. Il y a une religiosité qui se met en place, un «culte» au sens étymologique du terme: une célébration du corps qui renvoie à l’esthétique. Dans l’usage et la pratique du corps, il y a une dimension religieuse, mais sans dieu, une forme de laïcité cosmique, une écologie de relation entre les individus et les milieux. Chacun veut considérer que le corps soit intouchable, soit un organe de revendication. Au fond, la seule chose que l’individu puisse changer, c’est son propre corps, physique, mais également l’interaction dans laquelle son corps s’engage avec les corps des autres..."

Interview réalisé par Clément Ghys, journaliste à Libération

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Corps du monde, Atlas des pratiques corporelles, album illustré, Gilles Boëtsch et Bernard Andrieu, Armand Collin

 

 

 

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La Peur de l’orgasme, Bernard Andrieu, Collection Borderline, éditions du Murmure

 

 

 

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Exercices de survie, Jorge Semprun, Gallimard, 2012

20 janvier 2014

Pascal, Frida Kahlo et les autres...ou quand la vulnérabilité devient force

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"Charles Gardou donne à voir la place de la vulnérabilité dans toute vie et les ressorts nécessaires pour la surmonter. Comme tant d’anonymes, ces femmes et ces hommes font subir un renversement, un retournement au handicap. Ils composent, peignent, écrivent, inventent, certes pour s'exprimer, mais avant tout pour s'emparer de leur vie et lui rendre sa hauteur. Leurs itinéraires singuliers témoignent d'une réalité paradoxale : le handicap impose de multiples limitations et impuissances, d'indicibles détresses, des sentiments d'infériorité. Il contraint à renoncer à des aspirations, il réduit parfois en poussière des désirs et des projets, il restreint certaines capacités, mais en aucun cas, il n’obère l'ensemble des possibilités d'un être. Certaines peuvent même s'accroître."